Lipstick Trace

Qui a invente la moquette ?

Parce que fallait le dire tout de suite qu’on voulait tuer le bonheur. On entend plus les talons qui claquent sur le sol, ça vous stoppe la sensualité une moquette. Jusqu’a présent on n’a pas fait mieux dans le sexy, vacillant mais néanmoins sexy que d’entendre une femme talonnée qui s’approche d’un homme. On entend clap clap clap mais on comprend miam miam miam. Si si. 

Les femmes aiment les talons, les hommes encore plus. Si la question est de savoir pourquoi ? La réponse est simple. 

Cette légère extension représente notre fragilité, et par conséquent, leur virilité.  

Explication.

Les stilettos, ça renvoie l’image d’une nana fortiche qui assure sur ses talons de 12 mais qui d’un instant à l’autre peut se casser la gueule, d’où la nécessité du monsieur à nous sauver la vie, rien de moins. Forte mais pas trop, compris ?

Il est ainsi acquis dans l’inconscient collectif masculin que ce bout de bois nous rend vulnérable. Et vulnérable en langage d’ours ça veut dire sexy.

Porter des talons ça devrait être obligatoire et sans moquette s’il vous plaît.

Pia pia moderne.

 Tu manges quoi ?

 Et tu bois quoi ?

 T’es sûre ?

 On fait quoi après ?

 Il est bien ce bouquin ?

 C’est moi où il fait froid ?

 Tu crois vraiment ?

 Tu prends un café ?

 Sérieusement ?

 Sérieux ?

 On fait quoi ce soir ?

 Et il sera là tu penses ?

 Tu crois vraiment ?

 Mais surtout.

Pourquoi il répond pas à mon texto ?

Part-time love(r).

Pourquoi l’Etat n’y a jamais pensé ? Un ministère tout neuf où les intelligents distrubueraient de l’amour et du sexe à qui n’en veut. Entre la crise et les mauvais coups, ça remonterait le moral des français .

Les entreprises embauchent bien des gens pour faire du travail bête et méchant, il faudrait dispenser aux gens des CDI d’amour et de câlins et peut –être je dis bien peut-être qu’il feront moins la grève ces connards.

En bonus pas de retraite à 60 ans, l’amour c’est a priori jusqu’au dernier jour. Qui oserait remettre cette réforme en question ?

T’es belle quand tu pleures


Vomi, taxi, maison, relation sexuelle non désirée, réveil, valium, salle de bain, eau chaude, rasoir.
Une inspiration comme une autre pour que tu post de nouveaux articles !


♥ LOVEBIGUP

Recyclé.

« Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme ». Expression connue de notre cher Lavoisier qui savait peut-être avant tout le monde les secrets de la complexité des sentiments. Et si tout se transforme, cela veut-il dire que nos émotions ne naissent pas mais sautent de personnes en personnes. Que notre émoi pour ce nouvel amoureux ne serait que les braises d’un amour déchu ?

L’amour parental créée à notre naissance filerait donc au cours de la vie et rebondirait sur ce qui nous entoure, aussi bien les personnes que les objets ou alors notre désintérêt créerait l’intérêt à nouveau. Toute la complexité réside alors quand nous perdons véritablement l’être adoré. Le suivant sera-t-il le recyclage de notre amour passé ? Si la mode est à l’écologie, espérons tout de même que l’amour puisse être aussi neuf qu’un sou propre. Quant à la perte, et bien la perte de l’amour n’existe pas, elle se transforme en tendresse, en amitié…  c’est à vous de voir.

Double Je ?

Assise sur une chaise, le verre à porté de main et le sourire commercial au bout des lèvres. Ils étaient trois à ce dîner, lui, elle et encore elle. Il y avait celle qui jouait la comédie à la perfection de la fille heureuse et l’autre qui se regardait dîner avec lui.

Pas que Mademoiselle soit affublée d’une skysophrénie flippante, quoique, mais d’une manière schématique, on pouvait observer celle qui se voyait en train de dîner et elle, en train de rire poliment. Rien ne laisse transparaître heureusement, parfois les femmes s’ennuient tellement en se demandant encore pourquoi elles sont là, qu’elles ont développées ce pouvoir de dédoublement intellectuel afin contempler la scène. Et de pouvoir mieux la commenter à la manière d’un Nelson Monfort un jour de finale de Rolland Garros.

Où est-elle donc ? Pas là manifestement ; corps présent / tête absente. Tout le monde pourtant est satisfait, cerveau en mode pilotage automatique et monsieur profite du sourire n°3 et du léger penchement de tête siglé « tu m’intéresses pas mais vas-y-continu-je-t’en-prie ». Oui, on ne peut pas être trop désagréable non plus, ce n’est pas de sa faute à lui si les femmes sont si compliquées. La mise en scène ainsi programmée, elle a tout le loisir de penser à des vraies choses du genre la ‘Do List’ urgente qui l’attend au bureau et le fait que manifestement, c’est pas le bon bonhomme en face d’elle.

Quand on se dédouble, aïe, jamais un très bon signe. Et si l’industrie cosmétologique a inventé des vernis préventifs anti dédoublement, il n’en ait rien pour les filles en mal de rencards passionnants. Malheureusement.

Old fashion.

Pendant toute une saison, on l’adore ! On la veut, on pleure d’impatience et on fait le pied de grue.

 What, what, what ?? La pièce forte de la saison of course.

Au premier abord, on s’était dit « No way, trop moche. » . Humm nan, vraiment cette année, pas question. Et puis… à grand coup de 4x3 et de dictature éditoriale, on s’y est fait à ces petits sabots des champs venus conquérir la ville. Un peu bêtasse la modeuse donc. Et bien, mesdames, avec la gente masculine, c’est la même. C’est désolant certes, mais on vous le jure, point de différences. WTF ?

Ben si, souvenez-vous, ce mec « Haaaan nan jamais de la vie, trop pas mon genre » et bien, après l’avoir vu et revu en fait, il ne vous déplaît plus tant que ça. Il vous fait rire même. Oui alors voilà, comme des bons petits followers que nous sommes,  nous nous surprenons à aborder ce It-Boy de la saison qui va bien. Mêmes vos copines ne vous comprennent pas. Feignasses nous sommes, feignasses nous resterons. Au lieu de choisir une petite pièce simple qui  nous met joliment en valeur, on craque sur la pièce phare, celle que tout le monde regarde et nous envie, pourtant c’est moche et ça nous va même pas bien. Ça vous rappelle rien ?

Enfin, bon, faut se dire qu’après tout, ça ne dure qu’une saison.  N’allez pas toujours croire que la mode est un éternel recommencement ( exceptés ces retours, de vieux amours d’adolescence qui font leur come-back gagnant tel une paire de Converse de derrière les fagots ), l’objet de notre convoitise sera bientôt dans les pages Out du ELLE de septembre. Ouf !

C’est tout ce que j’aime.

Ce n’est pas comme si on ne savais pas que c’était pas bon pour nous les filles. Ce n’est pas comme si nous ne savions pas que ça n’arrangerait rien au problème… Pourtant, il arrive parfois de trouver que de se faire un bon fast-food a des énormes similitudes avec le fait de coucher avec l’ homme-avec-qui-il-faut-pas.

Même combat alors ? 

Si l’on compare le fait d’en avoir très envie, de craquer pour au final regretter et se sentir moins bien après qu’avant la chose, ben ouais alors. Sauf que, se taper un Quick n’aura de conséquence qu’au pire sur vos fesses, tandis qu’ avec Toxic Man,  il faut  soigner son cœur et se racheter une dignité toute neuve ( celle-ci est indéniablement restée dans le lit du monsieur en question ).  

Partir tôt le matin, un peu confuse, un peu (mal)heureuse, pensive… et fatalement avoir encore une fois envie d’un Quick’n’Tox. C’est pas encore demain que l’on va se mettre au régime…

+33 68 80 54…

Considérons les choses avec recul. En 2010,  peut-on encore porter une Rolex sans passer pour un ignoble ringard ? Nan c’est pas encore ça… Peut-on porter une ( grosse ) Rolex + un BlackBerry + un Iphone, j’en passe et des meilleurs pour un premier rendez-vous ? Je dirais oui, carrément. Mais pas avec moi du moins.

Quand le mec le plus bling-bling de la capitale vous invite à boire un verre ( choisir le lieu c’est quand même sauver l’honneur… du crash ) deux options s’offre à vous :

1/ Vous n’y allez pas. Vous n’allez rien rater mais ce serait vraiment dommage de ne pas rentabiliser votre tout nouveau Rouge Coco n°31.

2/ Vous y allez avec une bonne dose de curiosité en se disant qu’après tout il faut de tout pour faire un monde ( et puis au pire, ça fera de la matière pour un papier, ah oui, tiens…).

Me voilà donc partie de pied en cap à la rencontre du Monsieur-tout-comme-Sarko, je suis en retard alors je décide d’être sympa avant de commencer à être relou moi-même. Ok, alors juste le temps de commander un cocktail au bar que ce spécimen  rare ( mais canon, il faut bien l’avouer ) vient de me déballer qu’il est trader, amateur de voiture de collection et de belles montres. Nan, je n’exagère pas. Viens ensuite la phase où j’apprends qu’il prend des cours d’hélicoptère, qu’il se fait une capitale d’Europe par week-end et qu’il possède une Gold et une Amex.

Je jubile, mais très au fond car ça me fait franchement pitié et j’ai hâte de faire rire les copines. Et c’est quand, le plus sérieusement du monde, il me dit qu’il aimerait genre m’emmener dîner en haut de la tour Montparnasse là maintenant, j’ai eu un haut le cœur et j’ai ri, beaucoup ri et j’ai pris congé, de manière définitive.

Maintenant si tu veux savoir pourquoi ton numéro de téléphone n’est toujours pas associé avec ton prénom…Voilà !

Est-ce plus dur de se faire jeter par un moche ?

Patounette a une legere tendance à oublier ses jolies principes “united colors of beauté intérieure ” quand elle se fait jeter comme une pelletée de purin.
J’essaie d’insinuer que le moche n’est pas une garantie de non-souci. C’est avant tout un être humain, non ? Se sentir infiniment plus rejetée quand Quasimodo largue les amarres qu’en se faisant baser par un top model suédois n’est pas normal. Et méga insultant pour le tromblon en question.

Ce n’est pas parce qu’on est laid qu’on pas le droit d’être un salaud.

Méfions-nous aussi des moches… Car, hic pervers, ils peuvent jouir puissance 2 de la sensation de larguer une belle. Ben oui, y’a pas que nous qui sommes cinglées.

—Camille 

Une saison chaude.

Petits, l’école nous faisait - voyager sans bouger de notre chaise - en diffusant des films sous forme de reportages de pays et diverses civilisations.

Grands, nous avions décidé qu’il était temps de se faire une idée, sans contraintes, de ces saveurs d’ailleurs. Comment faire quand on est à sec pour se faire une idée des civilisations, connaissances et mœurs étrangères ? Facile chéri, il faut coucher.

Tester sur les pavés parisien ou – voyager sans bouger de notre lit – des corps aux noms exotiques, c’est moins de soupe à la grimace qu’a l’école primaire.

Certes ! Mais, comme toute bonne chose, il faut savoir consommer avec modération les vols parce qu’au final on peut, en toute franchise, se retrouver avec le mal du pays. Et puis, trop de dépaysement, tue le dépaysement comme dit l’autre.

Découvrir, explorer même s’émerveiller… oui.  Pensez à rentrer aussi.

C’est la vie mon kiki.

L’expérience vous endurci ou il y a des cours pour ça ?

Quand Dame Nature vous donne pas mal d’atouts mais a tout bonnement oublié de vous donner de la lucidité en cadeau, on s’en sort comment ? Bonne fée, répare cet handicap je t’en prie, les coups sont durs.

Oui donc, les cours pour apprendre à une être une mauvaise fille monsieur, c’est par ici ? Je vous suis, n’est pas … ? Euh non. Je ne crois pas.

Tu vois j’avance déjà.

On ne va pas en parler, ce sera mieux.

A tous ceux qui pensent encore que le sexe est LE sujet qui ne faut pas aborder dans les dîners, détrompez-vous. La politique nous fouette encore le visage telle une bonne gifle donnée par maman.

Trop jeune pour être de droite ? Trop réaliste pour s’engager à gauche ? Pas assez utopiste pour se croire écolo.

Peu importe la bande de croulants en cravates choisie, mieux vaut ne pas ouvrir ta gueule, si jolie soit-elle, pour étaler tes idées face à la future préméditation de meurtre du convive qui se trouve en face.

Au moins, avec le sexe, on choque mais on rigole. Là, on a juste envie d’avorter tes paroles et toute la tradition politique familiale qui s’en découle.

T’es grillé.

 Ne pense même pas à évoquer ton attachement à un Dieu ou tu risques de terminer ton dessert, et le sien par la même occasion, tout seul…  A toi de savoir si tu as assez faim ?

Le fait est que si « pour vivre heureux, vivons cachés », rajoutons s’il vous plaît « pour faire ( encore ) l’amour, ne parlons plus ( jamais ) politique ».

Tu as raison mon amour, on ne va pas en parler, ce sera mieux.

Termine tes haricots verts et ferme ta gueule.

Devinette.

Je suis celui qui parle trop fort et dérange les gens. Je porte un pull honteux et je n’ai même pas peur. Je parle mal et je chante encore pire. Je tarde à finir mon assiette parce plus c’est long, plus c’est bon et plus je deviens con.

Je suis ? Je suis ?!!!

Super Connard (qui accessoirement dîne à côté de toi pour un – maximum - de plaisir).

Le guide de l’emmerdeur, c’était toi n’est-ce pas … ?   Si, si.

Bon, tu as décidé de continuer dans ta douce folie ( là, tu chantes et tu rotes ), je vais devoir sévir pour notre bien à tous.

ET PAN !

Rassures toi, Super Connard, je ne te frapperai qu’avec des objets que tu connais.